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17/03/2012

Matin bonheur au féminin - vu par un homme

En musique : "le temps de vivre" de Georges Moustaki

 

Mon texte précédent a inspiré Charles qui a écrit la version masculine de notre ébat matinal... Je lui offre mon espace ici.
Merci Charles !!!

 

De temps en temps, tu dors chez moi.

 
Et à vrai dire j'adore cela quand tu viens ici à l'improviste. Le soleil inonde à nouveau mon intérieur. Tout est beau. J'ai l'impression de voler.
 
Et j'aime prendre soin de toi, te préparer à manger, te faire couler un bain... ou caresser ton dos durant des heures.
 
Ce soir là, crevés tous les deux, nous nous étions endormis sans faire l'amour, ce qui était très rare.

 


Moi j'avais bien envie au fond de moi, je suis comme la mèche d'une bombe. Je m'enflamme sans problème.
 
Mais je n'ai pas osé. Tu avais l'air si fatiguée .... Dommage.
 
J'y ai pensé toute la nuit. A parcourir ton corps, à me perdre en lui. A te prendre sur la table de cuisine ou face à la fenêtre, ouverte sur le ciel.
 
Au réveil, une certaine excitation agitait donc mon cerveau de mâle en manque de toi, outre celle naissante de mon corps.
 
Et pendant que tu dormais, je suis parti me raser de près, afin d'être plus doux lors de mon attaque surprise.
 
Tu sommeillais encore. Je ne pouvais plus attendre.
 
J'ai commencé à parcourir ton corps nu avec mes mains de tes chevilles à ta nuque.
 

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J'ai pris lentement possession de ta peau, de tes courbes, de tes vallées... avec mes lèvres et ma bouche.
 
Tu as commencé à te tortiller, à jouer avec moi, à me montrer tes zones préférentielles.
 
Je m'y suis attardé, t'ai goûté, t'ai dégusté.
 
D'abord en surface. Ton cou. Ta nuque. La pointe de tes seins, eux aussi en érection..
 
Puis là où tu aimes le plus.
 
Jusqu'à ton triangle pubien déjà enflé de désir que j'ai exploré avec ma langue, léché comme un doigt recouvert de confiture de fraise ou d'orange, puis croqué comme un morceau de fruit.
 
Tu étais humide, chaude, consentante, et cette jouissance montante se mélangeait déjà à tes soupirs et à tes gémissements.
 
Tu t'accrochais aux barreaux de mon lit et tu donnais ainsi plus d'impulsion à mes assauts de bouche.
 
Mes mains qui se cramponnaient à tes fesses ont alors décidé de participer aussi à la curée.
 
J'ai effleuré en surface tes lèvres dilatées, caressé ton clitoris surchauffé et introduit un doigt puis deux dans ta grotte d'amour.
 
Tu as donné le rythme à mes invasions successives, tu t'es tordue en tous sens, tu as gémi de plus en plus fort, ton souffle devenait incontrôlable, et tu as laissé la jouissance femelle t'envahir...
 
Un immense râle grave à réveiller tout le quartier...
 
J'ai ri de plaisir. Pas pour me moquer.
 
Tu as ouvert les yeux, m'as embrassé comme j'aime, c'est-à-dire avec fougue et force, et tu as enfin décidé d'entamer le second acte de notre pièce d'amour en y incluant mon sceptre si impatient de t'empâler...
 
Charles