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31/03/2013

Vous êtes magnifique

Il y a des phrases. Il y a des grandes phrases. Il y a des petites phrases.
Et il y a des mots magiques.
Tu sais les mots, quand tu les entends, tu fonds direct. Comme Amélie Poulain qui se transforme en flaque d'eau. Ca te remue l'intérieur. Ca te trifouille.

Les mots quand tu les entends dans un film, tu rêves qu'un jour, c'est à toi qu'on les dit.

Mais ça n'arrive que dans les films...

Dans Pretty woman, Edward Lewis a donné rendez-vous à Vivian au bar de l'hôtel. Il est en retard et elle l'attend, toute belle pour la soirée prévue.
Quand il arrive enfin...

Vivian: "You're late.
Edward Lewis: You're stunning.
Vivian: You're forgiven."

Vivian : "Vous êtes en retard.

Edward Lewis : Vous êtes magnifique.

Vivian : Vous êtes pardonné."

 

pretty-wom-julia-roberts_l.jpg

03/02/2013

La belle sauvageonne

Je l'appellais "la belle sauvageonne". Je viens de découvrir qu'elle s'appelle Valentina Vargas.
Vous savez, c'est la jolie sauvage qui rencontre le jeune moine Adso de Melk dans "le Nom de la Rose".

 

Nom de la Rose, Valentina Vargas, sauvageonne

 

J'avais lu avec plaisir cette scène dans le roman d'Umberto Eco. J'avais aimé tout le livre aussi c'est avec méfiance que j'ai regardé le film de Jean Jacques Annaud quand il est sorti en 86. J'ai tout de suite était séduite par l'ambiance, le charme de Sean Connery, le monastère au milieu de nulle part, la magnifique bibliothèque labyrinthe, les meurtres mystérieux, le rire, etc

J'ai recherché cette scène pour vous, la scène où la fille rencontre le petit moine dans la cuisine la nuit alors qu'ils se cachent tous les deux d'un autre moine.
Elle lui prend la main et la porte à son visage pour qu'il la caresse puis descend cette main sur ses jolis petits seins bien dressés. Adso écarquille les yeux, sidéré par ce qu'il est en train de vivre et conscient qu'il brave l'interdit.
Mais la sauvageonne a faim et trouve ce mets bien à son goût. Rapidement, fébrilement, ils se débarrassent de leux vêtements, elle le chevauche, relève son habit en laissant voir son joli derrière et ils font l'amour.

 
Valentina Vargas and Christian Slater - the... by myfavoritemoviescenes

 

25/01/2013

Eroticopornographiquement

Pour vous faire patienter en attendant que j'ai le temps d'écrire un petit texte ciselé, voici pour vous distraire cette chanson d'Henri Tachan : Eroticopornographiquement

 

Eroticopornographiquement

Paroles et musique: Henri Tachan 

marquise

 

 

Eroticopornographiquement
Rien n'est plus honteux ni plus révoltant
Que votre morale en matière de baisouille
Votre: "viens ici que j'te surveille les couilles!"
On est des bêtes, vingt-dieux, qu'on se le dise,
Et pas des anges, des dieux ou des marquises,
Encore que les marquises ça se mignotte,
Ca s'fait en douce rigoler la pelote,
Et que les anges, ça se prend par les ailes,
Vite un p'tit coup entre deux arcs-en-ciel,
Et que les dieux mélangés aux déesses,
Laissent pas aux chiens leur portion de caresses.

 

 

1921_dortoir.jpgEroticopornographiquement
Au Moyen-Age on est assurément :
Dès qu'on parle de cul c'est la panique,
Regards sournois et sourires sardoniques,
On en cause même aux "Dossiers de l'Ecran",
Ce qui prouve bien qu'c'est pas pour les enfants,
Les enfants qui s'en foutent et qui se touchent,
Dans leurs dortoirs qui s'font du bouche à bouche,
Pendant que le curé sous sa soutane,
Tristement bande, en priant Saint Antoine
De lui pardonner ce péché mortel :
Imaginer la Vierge en jarretelles...

 

 

 
 

maison close, tarif de l'amourEroticopornographiquement
La liberté commence exactement
Par le droit de baiser comme on respire,
Tout seul, à deux, à douze ou même pire,
La liberté, on l'a mise en maison.
Faut se cacher pour trousser un jupon,
Honteusement comme si on assassine,
Au nom du Père, du Fils et d'la voisine,
Les religions, petite, ah quelle merde !
Ton pucelage, faut pas que tu le perdes
Avant le grand coup de queue légitime
Dans ta pauvre chatte qui sent la naphtaline...

 

 
 

cinéma pornoEroticopornographiquement
On fornique à ma place sur les écrans,
Dans les bouquins, les revues, les digests
Y a les trente-deux positions et le reste,
Crénom, c'est comme si j'allais au restau
Et qu'on m'apporte une jolie tête de veau
Que d'autres hument et dégustent et consomment,
Je m'sentirais un peu frusté en somme,
Moi si j'me paye le cinéma porno
Je veux qu'on m'offre en légitime cadeau
Une p'tite gâterie, une fantaisie intime,
Bref qu'à la fin du film on me termine...

 
 
(photos internet)
 
 

16:18 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (14)