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24/08/2011

Serre-moi !

 

couple, nu, serrer, enlacer

Il m'a prise dans ses bras. Je l'ai serré aussi. Fort, fort.

Il aurait pu se passer des heures ainsi tant nous avions besoin de chaleur, de tendresse, de douceur. Et puis lentement, nous avons fait connaissance, découvrant petit à petit tout ce qui nous attirait chez l'autre.

Son odeur, hum, là dans le cou, un délicat parfum, Chanel sans doute. Il a aimé aussi mon odeur de fruits, parfum que j'avais déposé juste dans le creux à la naissance des seins. Il n'arrêtait pas de passer ses mains dans mes cheveux, curieux de ressentir cette texture nouvelle pour lui. Il aime dénouer mes cheveux longs et me caresser tendrement la tête. J'adore et je fonds.

Puis nos lèvres se sont retrouvées et ne voulaient pas finir de se goûter, de s'étreindre, de se reconnaître. Nos langues ont évolué en un long ballet décrivant maintes arabesques. Elles semblaient soudées et ne voulaient plus se séparer tant nous avions soif et faim l'un de l'autre. Je crois que nous avons battu le record du plus long baiser !

Chacun regardait l'autre comme s'il rêvait et ne voulait surtout pas se réveiller de ce rêve génial ! C'est comme si l'on se connaissait depuis toujours. C'est le sentiment que l'on ressent et c'est incroyable. Cela donne le tournis aussi.

Il m'enlève mon petit haut et admire en connaisseur mon Chantelle bleu. J'aime les jolis dessous et j'ai mis mon préféré pour cette première nuit. Il préfère voir ce qu'il cache et l'enlève bien vite dévoilant ainsi mes deux trésors qu'il envahit de ses mains, satisfait de leur douceur et de leur forme bien ronde. J'en profite pour défaire les boutons de sa chemise et je peux enfin me serrer contre son immense torse recouvert d'une jolie toison courte et douce. Les derniers vêtements qui nous servent de remparts tombent très vite et nous allons essayer le premier lit de sa maison. Les autres suivront tour à tour, la nuit fut longue et nos envies, insatiables...

photo internet : je ne sais plus où je l'ai prise, si l'auteur se reconnait, merci de me prévenir et je rajouterais un lien vers son blog.

 

Commentaires

Si vous êtiez restés coller et serrer dans cette pose pendant longtemps, comment aviez vous fait pour dégager vos habits? A moins que ce ne fût qu'un rêve!Et dans les rêves tout est permis.Bise Aurélie!
NB.Pour la photo prise sur internet, il ne s'agit pas de moi, je n'aurais pas reconnu ses fesses et les miennes non plus!

Écrit par : bizak | 24/08/2011

Oh la la Bizak, extrapole ! Ils se sont serrés, embrassés, deshabillés et re-serrés et c'est là que la photo a été prise ! C'est de la fiction ce texte, comme tous mes textes bien sûr ...

Écrit par : Aurélie' S LAND | 25/08/2011

Mais combien y avaient-ils de lits ?

Écrit par : Cristophe | 24/08/2011

C'est une grande maison. Il y a trois lits, tous différents. Trois chambres avec des ambiances différentes, des lumières différentes. Il fallait bien les tester pour choisir dans lequel rester ensuite ! lol

Écrit par : Aurélie' S LAND | 25/08/2011

Mais combien y avait-il de lits ?

(Je l'ai déjà dit mais je le répète sans faute.)

Écrit par : Cristophe | 24/08/2011

Je préfère ça ! lol

Écrit par : Aurélie' S LAND | 25/08/2011

Très joli, c'est pour des moments comme ça qu'on vit...

Bsos ma belle Aurélie ! ♥

Écrit par : Jack Le Pirate | 24/08/2011

Oui j'en suis sûre ! Je suis prête à les vivre tous les jours ! lol

Écrit par : Aurélie' S LAND | 25/08/2011

Aurélie, ne te fais pas de souci, j'aime enquiquiner parfois! Et puis pendant qu'on est dans la fiction, tu aurais dû, au moins, montrer leur fesses!Ce qui m'a fait penser à la police new yorkaise lançant un appel radio:"Nous avons des photos de vous les fesses à l'air! Et le fait que ce ne sont pas des photos de vos visages ne signifie pas qu'on ne pourra pas vous identifier...

Écrit par : bizak | 25/08/2011

Ah, tu es un enquiquineur alors ! Et moi je marche. Pffff
Désolée pour leurs fesses, c'est cette photo que j'ai choisie et je ne l'ai pas recadrée, elle était comme ça.

Écrit par : Aurélie' S LAND | 25/08/2011

Je vois tout... les dessous... et je respire, les parfums ! Et c'est... mmhh

Écrit par : Ötli | 25/08/2011

Tu as vu, tu as sentu, euh, senti, c'est cool !

Écrit par : Aurélie' S LAND | 25/08/2011

C'est lui qui l'enserre dans ses bras mais c'est elle qui le tient !

Écrit par : jean | 25/08/2011

Ce que j'aime surtout, c'est toute la surface en contact.
Elle ne vient pas de chez toi alors cette photo ? J'ai essayé de la retrouver dans ton blog mais en vain.

Écrit par : Aurélie' S LAND | 26/08/2011

J'avais mis l'article en sommeil avec la chanson que je te donne en com.

Écrit par : jean | 26/08/2011

Ah ! j'ai donc bien trouvé cette si belle photo chez toi.
Tu peux mettre le lien dans un com ici. Merci Jean.

Écrit par : Aurélie' S LAND | 26/08/2011

Non, je ne peux partir déjà
Car tout mon bonheur est là
Dans tes bras
Tant de désir inassouvi
Tient tout mon être asservi
Et ravi
Et sans briser ton étreinte
Écoute ma folle plainte

{Refrain:}
Garde-moi dans tes bras
Dis-moi tout bas
Ces tendres mots charmeurs
Troublants, berceurs
Qui savent tant me prendre
Et sans plus te défendre
Garde-moi près de toi
Tout bas, dis-moi
Que je peux me blottir
Pour te chérir
Ah, ne me chasse pas
Car pour toujours ici-bas
Mon seul bonheur est dans tes bras

Oui, même si tu dois mentir
Garde-moi pour me ravir
M'étourdir
Ah, s'il fallait vivre sans toi
Ma pauvre âme en désarroi
Malgré moi
Viendrait comme feuille morte
Rougir le seuil de ta porte

Écrit par : jean | 26/08/2011

Merci pour ce texte Jean qui complète parfaitement ce billet !

Écrit par : Aurélie' S LAND | 26/08/2011

J'ai failli te demander de rajouter un lien sur mon blog mais ce n'est finalement pas ma photo, elle avait les cheveux détachés (ah et puis mon crâne est rasé aussi) ;o)

Écrit par : z... | 27/08/2011

Si tu as des bras comme les siens, t'es drôlement costaud ! Wahou !

Écrit par : Aurélie' S LAND | 29/08/2011

Voilà un très joli texte. Alors parmi toutes ces ambiances, laquelle avez-vous choisie ?

Écrit par : la rosée du matin | 30/08/2011

C'était la première étreinte, c'était dans l'urgence du désir alors l'ambiance, oups, oubliée...Pas besoin d'ambiance.
Le deuxième soir, oui. Ce fut musique et tissu sur l'abat jour pour supprimer la lumière trop crue.

Écrit par : Aurélie' S LAND | 01/09/2011

Les commentaires sont fermés.