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18/08/2011

Préliminaires


Préliminaires

Ah ! Le mot est lâché !

Tout de suite, les mecs se barrent en courant.

Oh non, on va encore nous bassiner avec ces trucs qu'elles veulent toujours qu'on leur fasse avant.

Mais non, couillon, reste là, ça peut t'intéresser.

Quand tu veux partir avec ta voiture, tu ouvres la porte, tu t'installes sur le siège, tu le règles à ta taille, tu vérifies les rétro, tu mets ta ceinture, tu tournes la clé, tu mets le clignotant, tu regardes si la voie est libre, tu enclenches la première, tu appuies sur l'embrayage, puis sur la pédale de l'accélération et tu démarres.

Bon, tu as compris où je voulais en venir.

La femme, si tu veux la prendre et que tu arrives comme un hussard et que tu la pénètres d'un coup de rein, tu as tout faux.

Tout faux aussi si tu commences directement en visitant son jardin des plaisirs avec ta bouche. Surtout si tu n'aimes pas le faire et que cela se voit style : bon je te fais ça vite fait et après tu me fais pareil ok ?

 

Pour faire l'amour, l'homme passe par les phases : excitation, érection, éjaculation et/ou orgasme et la femme : excitation, lubrification, ouverture, orgasme

 

baiser, long

 

Prends la dans tes bras. Serres la fort. Et parles lui.

En premier, il y a les mots de l'amour. Ce sont les mots qui excitent une femme alors qu'un homme sera plus excité par des images, un décolleté, une chute de reins, une cheville... Tu peux lui susurrer à l'oreille que tu la désires, qu'elle est belle etc, tu sais faire ça quand même, j'ai pas besoin de l'expliquer. Dis lui ce que tu vas lui faire,  ce que tu lui fais même, qu'elle se fasse ses images mentales.

Et aussi les gestes tendres, les caresses, les effleurements, les frissons, les baisers.
Les baisers pas directement sur la bouche non. Commence par le cou, le pli du coude, la nuque, l'oreille, pendant que tes mains effleurent sa taille, ses hanches.

Les travaux d'approche.

Après, tu vois bien comment elle réagit, si elle te caresse aussi plus directement, tu passes à la phase suivante, tu embrasses sa bouche, ses lèvres, tu lèches sa bouche, ses lèvres, tu prends sa langue, tu pénètres sa bouche en la serrant plus fort dans tes bras, tu laisses partir une main, tes doigts à la découverte de son corps, sur ses habits puis dessous, tu passes partout, tu prends possession du territoire. Elle s'active aussi sur ton corps. Ses mains sont passées sous ta chemise et ont trouvé tes petites pointes qu'elle titille.

Ton plaisir monte et si tu as vu que sa respiration s'était accélérée, c'est que le passage est en train de s'ouvrir, et de s'humidifier. C'est le moment d'utiliser tes doigts agiles.
Si elle est prête, c'est à dire si elle est bien trempée et bien ouverte, elle saura bien te faire comprendre qu'il est temps de passer à l'étape suivante et quoi, cinq minutes se sont passées !

Par contre si tu constates qu'elle n'est pas prête, qu'elle est aussi sèche que le désert de Gobie, reprends à l'étape précédente... T'as dû rater quelque chose. Et puis elle peut te dire aussi ce qu'elle a envie.

Si tu peux continuer, ou tu lui enlèves tous ses vêtements et elle t'enlève les tiens, ou vous faites l'amour à moitié habillés ce qui peut avoir son charme, ou chacun se déshabille et se jette sur l'autre ! Yé !­

couple, étreinte, amour, pluie, jouissance

 

Tu fais quoi toi pour commencer un acte sexuel ?

Petite musique, lumière tamisée, bougies, repas fin, mots d'amour, caresses ?

Sortie en voiture jusqu'à un endroit discret parce que tu aimes faire l'amour dans la nature ?

Samedi soir pour le devoir conjugal avec bonbonne ?

 ...

 

 

Merci à Jean à qui j'ai emprunté la dernière photo de cet article. Allez visiter son blog !

Commentaires

Pour commencer, j'aime bien lui passer doucement la main dans les cheveux, sur la nuque, tout en la regardant dans les yeux...

Écrit par : Cristophe | 18/08/2011

Puis je lui dis des mots d'amour comme "suce-moi salope". Mais non, je plaisante.

Écrit par : Cristophe | 18/08/2011

Excellent la main dans les cheveux ! Plus le regard, mais quel séducteur tu fais ! Super !

J'me disais aussi. La chute est trop drôle, j'ai explosé de rire !
Sacré Cristophe ! Merci pour le fou rire.

Écrit par : Aurélie S'Land | 18/08/2011

Finalement, tu lui dis quoi ?

Écrit par : Aurélie S'Land | 20/08/2011

Les préléminaires sont utiles dans la mesure où ils aident à se découvrir l'un et l'autre, dans ses points les plus sensibles,les plus chatouilleux, les plus tendres, une espèce de prospection pour qu'on sache dans quel bateau, on va voguer! C'est aussi comme huiler, lubrifier, une machine pour prendre son élan, ou allumer une mêche et monter au 7ème ciel,en évitant si possible d'arracher les rideaux, mais d'y monter!
L'amour, ce n'est pas une simple mécanique, il faut trouver les voies, les moyens et porter sa voix : oh, oui! oh, oui!....

Écrit par : bizak | 18/08/2011

Je reconnais là des conseils de spécialiste ! bravo Bizak !
Oh non l'amour n'est pas une simple mécanique et quand l'alchimie est parfaite entre deux êtres, c'est le nirvana ! oh oui ! oh oui!...

Écrit par : Aurélie S'Land | 18/08/2011

Tout est bon, le début, la fin, sans oublier le milieu...
Jamais de plan de vol. Tout au senti et à la main...^^

Tu es là baby ?
Besos aurélie ♥

Écrit par : Jack Le Pirate | 18/08/2011

Tout est bon certes mais pas quand l'amoureux zappe les préliminaires.
Bien sûr qu'il y a le ressenti et qu'aucun rapport n'est pareil, il faut laisser faire le feeling.
Je suis là oui. Why ?
Besos Pirate !

Écrit par : Aurélie S'Land | 18/08/2011

Les hommes sont surprenants, ils cachent bien souvent leur côté romantique et tendre. En vérité sauf certains spécimens, ils adorent aussi ces préliminaires. Mais pour une raison qui m'échappe ne l'avouent que très rarement surtout entre eux, aux femmes parfois ils arrivent à l'avouer.
Il faut savoir bien doser, car il m'est arrivé d'avoir envie de dire, tu la passes quand la 2ème ;-)

Écrit par : la rosée du matin | 18/08/2011

Tu te doutes bien que si j'ai écrit ce billet, c'est justement parce que j'ai eu affaire à un spécimen. Tu as raison, tout est question de dosage. Tu me fais rire avec ta remarque sur le passage de la 2ème ! C'est vrai qu'un amant trop lent, ça lasse aussi ! ;-)

Écrit par : Aurélie S'Land | 18/08/2011

C'est à moi de te remercier de l'attention que tu portes à mon blog !!!

Écrit par : jean | 19/08/2011

Mais tu ne me dis pas ce que tu penses de mon texte Jean !

Écrit par : Aurélie S'Land | 19/08/2011

Avant tout, pour moi... il y a les mots. Et... hors de question de manquer la mise en bouche !

Maintenant, pour la jouer cinématographique, je vais citer (mal) deux phrases d'un vieux film français, Un taxi mauve. Elle, le premier soir (Charlotte Rampling) : "'j'aime quand ça va très lentement" (et lui, Philippe Noiret, acquiesce). Elle, le lendemain matin :"j'aime aussi quand ça va très vite"... De fait, je crois que je suis comme ça. J'aime tout ;)

Écrit par : Ötli | 19/08/2011

D'accord avec toi pour tout.
J'aime quand ça va très lentement et j'aime aussi quand ça va très vite.
En amour, tout est bon, c'est une question de feeling !

Écrit par : Aurélie S'Land | 19/08/2011

Si je comprends bien ça commence par, la mise en train, ensuite la mise en bouche et ça se termine par la mise en ceintre( ou enceinte, je ne sais plus!..)

Écrit par : bizak | 19/08/2011

Pas obligé de passer par la case "enceinte" !
Meilleure est la "mise en train", meilleure sera la suite jusqu'à l'apothéose, le bouquet final !

Écrit par : Aurélie S'Land | 19/08/2011

Il me tient pour remedier à cette "case",de te draduire par quelques mots flânant dans ma tête cet aprés midi:
Pour toi, or et lys et encore !
Elle a l’air d’une vampiresse,
Cette nymphe aux mille facettes.
Elle suce, non le sang des vierges
Ni celui des jouvenceaux
Elle est en transe et désir
Pour cette chair pulpeuse et brandie
Elle aime prendre ses aises
Pour attendrir, apprêter
Et hausser les voluptés
Dans un tel emportement
Elle atteint le firmament
Le summum du ravissement
Pour que la chair dans la chair
La nymphe, du reste, dilatée
Ait lieu l’embrasement total
Sur la route du nirvana
De ces corps trop affamés !

Écrit par : bizak | 19/08/2011

Magnifique Bizak ! Merci pour ces mots.
La route du Nirvana, voilà un très beau chemin que j'aime prendre à plaisir !

Écrit par : Aurélie S'Land | 20/08/2011

J'adore quand on me traite de couillon ! Ça me rappelle mes années cévenoles, ou le couillon était le bon bougre. Mais cela peut-être pris également dans un autre sens, lorsque l'homme se fait entreprenant et la femme réservée... Le couillon serait celui qui ne sait alors pas jauger dans le non, ou le peut-être, le oui que cette dernière n'ose dire, si bien élevée a-t-elle été. Certaines n'auront pas de ces pudeurs, sans doute...
J'aime bien lorsque le jeu commence par un entrelacement des mains, les doigts jouant avec les doigts.
Puis vient le regard, la promesse de l'abandon qui se lit dans le regard de l'autre, le désir qui ne se cache pas.
Ensuite, les doigts se délient, la main remonte vers la nuque, puis dans les cheveux, défaisant le chignon, autre promesse de sensualité.
Les lèvres accompagnent le geste, juste un souffle chaud sur l'arête du nez, lèvres fermées, sèches, un léger baiser à la commissure des lèvres, puis la bouche qui se perd dans dans des conciliabules à peine murmurés (baisers, paroles ?), autour du lobe de l'oreille, avant d'embrasser le cou, juste sous l'oreille, là où le port de tête s'affirme.
Enfin, selon la saison, décolleté pigeonnant ou pull en mohair ras du cou, nous improviserons dans les baisers, prenant la mesure de la féminité par de légers effleurement des lèvres, ou du bout du doigt, sans pour autant marquer trop notre envie de nous perdre en ces contrées.
Enfin, si la saison s'y prête et que le tissu découvre le nombril, nous y jouerons de la langue, tandis que les mains fermement agrippées aux hanches ne laisseront aucun doute sur le désir qui monte.
En hiver, nous préfèrerons sans doute zipper sensuellement les bottes, les enlever délicatement, puis prendre dans nos mains les pieds fatigués de la longue journée de marche, les masser d'abord doucement, pour laisser la fatigue se dissiper, avant sans aucun doute que les mains s'égarent le long du mollet, juste sous l'arrière du genou, là où la peau est si douce, avant de se perdre enfin sous la jupe, chercher avec appréhension l'endroit où le bas laisse la place à la peau, nue, chaude, douce, en espérant fébrilement, comme un grand couillon, que cette femme alanguie sous nos doigts se révèle vraie femme, dentelles et soie plutôt que nylon tue-l'amour :D
Pour le reste, c'est du domaine de l'intime, ce blog est sans doute lu par des enfants, je n'en dirai pas plus.
Pour la musique, du Mozart, peut-être le Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach interprété par Glenn Gould, ou alors, pour rajouter de la sensualité à la sensualité, simplement le concerto pour piano de Beethoven interprété par Hélène Grimaud, ou le Concerto pour violon du même par Hillary Hahn... Ou le Köln Koncert de Keith Jarret, pourquoi pas...
Quand au lieu, il n'est pas encore temps de passer dans la chambre, nous nous contenterons du séjour, voire pourquoi pas de la voiture... Auquel cas, c'est collée à la porte à peine entrée... Mais je m'égare sans doute :D

Écrit par : Philémon | 21/08/2011

Philémon, tu es le seul à avoir pris le "couillon" pour toi. Mais puisque tu aimes, il n'y a pas de souci je pense. Quel texte tu m'as fait là ! Me voilà toute excitée...
J'arrive...
Comme il doit faire bon de tomber dans tes bras !
Collée à la porte, j'aime... Mais je m'égare sans doute...

Bravo pour tes choix musicaux. J'ai vu un peu sur ton blog que tu ne manques pas d'inspiration et quoi de meilleur que de faire l'amour en musique !

Écrit par : Aurélie' S LAND | 22/08/2011

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